Ainsi est la vie !


Il était une fois... un garçon qui vint au
monde malade. D'une de ces maladies qui n'avait
pas de cure.

Il avait 17 ans et pouvait mourir à n'importe
quel moment. Il vivait toujours chez sa mère,
sous l'oeil attentif de cette dernière.

C'était dur et il décida de sortir seulement
pour une fois. Il demanda la permission à sa
mère qui la lui donna. En marchant dans son
quartier, il vit beaucoup de boutiques.

En passant devant un magasin de musique et en
regardant la vitrine il nota à l'intérieur la
présence d'une fille très tendre de son âge. Ce
fut le coup de foudre pour lui.

Il ouvrit la porte et entra en ne regardant
qu'elle. En s'approchant peu à peu, il arriva au
comptoir où elle se trouvait.

Elle le regarda et lui demanda en souriant :
"Je peux t'aider ?"

Il pensa que c'était le plus beau sourire
qu'il avait vu de toute sa vie. Il sentit le
désir de l'embrasser en ce même instant.

Il lui dit en bégayant : "Oui, heuuu,...
J'aimerais acheter un CD". Sans réfléchir, il
prit le premier qu'il vit et lui donna l'argent.

"Tu veux que je te l'emballe ?" demanda la
jeune fille en souriant de nouveau. Il répondit
que oui, en bougeant la tête, et elle alla dans
l'arrière-boutique pour revenir avec le paquet
emballé pour le lui remettre.

Il le prit et sortit du magasin.

Il s'en alla à sa maison, et depuis ce jour,
dorénavant, il alla au magasin presque tous les
jours pour acheter un CD.

Elle les lui emballait toujours, pour
qu'ensuite il les emporte à sa maison et les
mette dans son armoire.

Il était trop timide pour l'inviter à sortir,
et, même s'il essayait, il n'y arrivait pas...

Sa mère fut mise au courant de cela et tenta
de l'encourager à s'aventurer, de sorte que le
jour suivant, il s'arma de courage et se dirigea
au magasin.

Comme tous les autres jours, il acheta une
fois de plus un CD, et comme toujours, elle s'en
alla derrière pour l'emballer. Elle prit donc le
CD et pendant qu'elle l'emballait, il laissa
rapidement son numéro de téléphone sur le
comptoir et s'en alla en courant du magasin.

Quelques jours après... le téléphone sonna...

Sa mère répondit: "Allô ?", c'était la fille
qui demandait pour son fils et la mère,
inconsolable, commença à pleurer pendant qu'elle
disait : "Tu ne sais pas ? Il est mort hier".

Il y eut un silence prolongé, excepté les
lamentations de la mère.

Quelques jours plus tard, la maman entra dans
la chambre de son fils pour se rappeler de lui.
Elle décida de commencer par regarder ses
vêtements de sorte qu'elle ouvrit son armoire.
Elle eut la surprise de se heurter à une
montagne de CD emballés.

Aucun n'était ouvert.

Le fait de voir autant de CD la rendit
curieuse et elle ne résista pas; elle prit un CD
et s'assit sur le lit pour l'ouvrir; en faisant
cela, un petit bout de papier tomba de la boîte
de plastique.

La maman le rattrapa et le lut, il disait :
"Salut!!! T'es super mignon, tu veux sortir avec
moi ?". TQM....Sofia.

Avec beaucoup d'émotion, la mère ouvrit un
autre CD, puis encore d'autres, et dans
plusieurs se trouvaient des bouts de papier qui
disaient tous la même chose....

Ainsi est la vie !

N'attend pas trop pour dire à quelqu'un de
spécial ce que tu ressens.

Dis-le aujourd'hui. Demain ça sera peut-être
trop tard.

Il est sous tes yeux pour te dire que tu es
très spécial(e), que tu as de l'importance.
Donne un bisou à quelqu'un que tu aimes.

Avec de l'amour, tout est possible.

La leçon de cuisine


Petit garçon, il s'asseyait souvent à côté de sa grand mère pendant qu'elle préparait un gâteau dans la cuisine.

Alors qu'elle pétrissait la pâte, il en profitait pour lui raconter sa semaine et lui raconter tous ses petits malheurs d'enfant.

A l'occasion, elle lui donnait ses conseils ou le gratifiait d'une bonne leçon de cuisine, comme ce jour là. Il se plaignait de son quotidien à l'école…

- Le prof est nul. Le football aussi, c'est nul. Même papa et maman, quand je rentre à la maison, ils sont nuls : ce que je raconte ne les intéresse pas.

Alors qu'elle mettait le gâteau au four, sa grand-mère lui demanda:

- ça te dirait une petite friandise pour oublier tous ces malheurs ?

- Bien sûr !

D'abord, elle lui offrit quelques oeufs.

- Mais, mamie, c'est nul !

- Dans ce cas, que dirais-tu de cette belle farine ?

- C'est aussi nul.

- Et cette bonne plaquette de beurre ?

- Et ce paquet de sucre?

- Nullissime ! Mamie, tout ce que tu me proposes est nul ! Elle est où ta friandise ?

- Devant tes yeux, gros bêta ! Répondit-elle. Si tu prends ces ingrédients individuellement, ils n'ont peut-être rien de fameux. Mais si tu les mélanges dans les bonnes proportions, ils donneront un excellent gâteau, n'est-ce pas?

- Oui, avoua-t-il après réflexion.

- Tu vois, ajouta ma grand-mère, la vie, c'est comme la pâtisserie : parfois tout semble nul, mais si on assemble les bons ingrédients, ça devient
un vrai régal.

Club positif

L’homme et le rocher


Il était une fois un homme endormi dans sa cabane, un soir. Tout à coup, sa chambre se remplit de lumière et un ange lui apparut et lui dit qu’il avait un travail à lui confier.

Il lui montre alors un gros rocher et lui explique que son devoir consistait à pousser les rocher de toutes ses forces. Et c’est ce que l’homme fit. Pendant plusieurs jours il a travaillé dur, du lever jusqu’au coucher du soleil, poussant avec toute son énergie, son épaule plaquée contre la paroi massive du rocher. Tous les soirs, lorsqu’il rentrait à sa cabane, complètement épuisé et meurtri, avec le sentiment que cette journée s’était écoulée en vain.Voyant que l’homme montrait des signes de découragement, le Diable décida d’entrer en scène, soumettant des pensées dans son esprit telles que « Pourquoi te tuer à la tâche ? Tu ne parviendras jamais à le déplacer ce rocher ! », ou « Mon gars, tu es ici depuis un long moment déjà et tu n’as même pas égratigné la surface ! », donnant ainsi à l’homme l’impression que sa tache était impossible à réaliser et qu’il était lui-même un serviteur indigne et inefficace, parce qu’il ne parvenait pas à bouger le gros rocher.

Ces pensées découragèrent l’homme qui commença dès lors à relâcher ses efforts. « C’est vrai après tout, pourquoi me tuer à la tâche ? », « je vais simplement y passer le temps nécessaire avec le minimum d’efforts et ce sera bien assez » et c’est ce qu’il projeta de faire, avant de décider d’en parler au Seigneur. « Seigneur, dit-il, j’ai travaillé dur et longtemps à ton service, en employant toutes mes forces pour faire ce que tu m’as commandé, et je ne suis même pas parvenu à bouger le rocher d’un millimètre. Qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi ne puis-je y arriver ? ».

Avec compassion, l’ange répondit « Mon ami, lorsque je t’ai demandé de me servir et que tu as accepté, je t’ai dit de pousser le rocher de toutes tes forces et c’est ce que tu as fait. Je n’ai jamais mentionné que j’attendais de toi que tu le bouges ! du moins pas tout seul. Ta tâche était de le pousser. Et maintenant tu viens à moi, tes forces sont épuisées et tu penses avoir échoué, tu es prêt à abandonner. Est-ce vraiment justifié ? Regarde-toi : tes bras sont forts et musclés. Ton dos tonifié et bronzé. Tes mains sont fermes grâce à la pression constante sur la paroi du rocher et tes jambes sont devenues fortes et massives.

Tu as beaucoup grandi grâce à l’opposition et maintenant tes capacités surpassent de beaucoup ce qu’elles étaient auparavant. Tu n’es pas parvenu à déplacer le rocher et tu viens à moi le cœur lourd et à bout de forces. Mon ami, je vais déplacer ce rocher. Ta responsabilité était d’être obéissant et de pousser, d’exercer ta foi et ta confiance en ma sagesse, et c’est ce que tu as fait. »

Auteur inconnu.

Toute une vie pour apprendre...


C'était le premier jour de la rentrée à
l'université et, après s'être présenté, le
professeur nous invita à faire connaissance avec
quelqu'un que nous ne connaissions pas encore.

En me levant pour regarder autour de moi, je
sentis une main se poser doucement sur mon
épaule. En me retournant, je vis une petite
vieille toute «ridée» qui me regardait avec un
sourire radieux, irradiant de tout son être.

- Bonjour, mon garçon, me dit-elle. Je
m'appelle Rose. J'ai quatre-vingt-sept ans. Me
permets-tu de te donner l´accolade ? En riant,
je lui répondis avec enthousiasme : "Bien sûr
que vous le pouvez !"

Et elle me gratifia alors d'une formidable
étreinte. - Pour quelle raison une personne si
jeune et si candide comme vous est-elle à
l'université ? lui demandai-je.

Avec malice, elle me répondit,

- Je suis là pour rencontrer un riche époux,
me marier, faire deux enfants et, ensuite, je
profiterai de ma retraite pour voyager.

- Non, sérieusement, lui demandai-je ?
J'étais curieux de savoir ce qui avait pu la
motiver à relever un tel défi à son âge.

- J'ai toujours rêvé d'avoir une formation
universitaire et, aujourd'hui, j'en reçois une,
me dit-elle.

Le cours terminé, nous sommes allés au foyer
des étudiants siroter ensemble un milk-shake au
chocolat.

Nous étions devenus amis tout de suite. Ces
trois premiers mois, nous partions chaque jour
après les cours dans d'intéressantes et
interminables discussions !

J'étais inlassablement fasciné à l'écoute de
cette « machine à remonter le temps » qui
partageait avec moi sa sagesse et son
expérience.

Après quelque temps, Rose était devenue la
coqueluche du campus et elle n'avait aucun mal à
se faire des amis partout où elle allait. Elle
adorait se faire élégante et se réjouissait de
l'attention que lui portaient les autres
étudiants. Elle s'y prêtait de bonne grâce.

À la fin du second trimestre, nous avons
invité Rose à prendre la parole au banquet de
notre équipe de foot. Jamais je n'oublierai les
mots qu'elle nous adressa alors.

Après avoir été présentée, elle est montée sur
le podium.

Alors qu'elle commençait le discours qu'elle
avait préparé, elle a fait tomber par terre une
partie de ses notes. Frustrée et légèrement
embarrassée, elle s'est alors penchée sur le
micro en disant simplement :

- Excusez ma nervosité. Je ne bois plus de
bière depuis le Carême, et ce whisky m'assomme !
Je ne vais jamais retrouver l'ordre de mes
notes, alors permettez-moi juste de vous dire ce
que je sais.

Tandis que tout le monde s'esclaffait, elle
s'est éclairci la voix et a commencé :

- Nous ne cessons pas de jouer parce que nous
sommes vieux ! Nous devenons vieux parce que
nous cessons de jouer. Il n'y a que quatre
secrets pour rester jeune, être heureux, et
connaître le succès.

1 - Il vous faut rire et faire preuve d'humour
chaque jour.

2 - Il vous faut avoir un rêve. Lorsque vous
perdez vos rêves, vous mourez. Vous avez tant de
gens autour de vous qui sont morts et qui ne le
savent même pas !

3 - Il y a une énorme différence entre
vieillir et grandir. Si à dix-neuf ans vous
restez dans votre lit une année entière sans
rien faire d'utile, vous atteindrez vos vingt
ans. J'ai quatre-vingt-sept ans, et, si je reste
au lit toute une année sans faire quoi que ce
soit, j'atteindrai mes quatre-vingt-huit ans.

Tout le monde sait vieillir. Cela ne
nécessite, ni compétence, ni dispositions
particulières. L'idée est de grandir en trouvant
toujours l'opportunité pour le changement.

4 - N'ayez jamais aucun regret. Les personnes
âgées n'ont habituellement pas de regrets pour
ce qu'elles ont fait, mais bien plutôt pour ce
qu'elles n'ont pas fait. Les seules à avoir peur
de la mort sont celles qui ont des regrets.

Elle a terminé son discours en chantant
bravement : « La Rose ».

À la fin de l'année, Rose a terminé la licence
qu'elle avait entreprise durant toutes ces
années. Une semaine après avoir obtenu son
diplôme, Rose a quitté paisiblement ce monde
pendant son sommeil.

Plus de deux mille étudiants ont assisté à ses
funérailles, en hommage à la femme merveilleuse
qui prêchait par l'exemple qu'il n'est jamais
trop tard pour devenir tout ce qu'il vous est
possible d'être.

Notre peur la plus profonde !


« Notre peur la plus profonde n’est pas d’être incapable de réaliser certaines tâches ou d’être non conforme face aux autres, mais bien de se révéler plus puissant et plus fort que ce que nous aurions pu croire possible.

C’est notre lumière et non pas notre obscurité qui nous fait le plus peur.
Jouer petit et se faire petit ne sert pas le monde dans lequel nous vivons.
Il n’y a rien de lumineux à se faire petit pour empêcher les autres de se sentir insécures ou inférieurs en notre présence.

Enfants nous étions tous destinés à briller.

Et cela ne vaut pas que pour certaines personnes, cela vaut pour tout le monde : Nous sommes tous destinés à briller.

Lorsque nous laissons notre propre lumière briller, nous donnons inconsciemment aux autres l’autorisation d’en faire autant. En étant libérés de nos peurs, notre présence libère les autres des leurs.

Notre peur la plus profonde est d’être puissant au-delà de toute mesure ! »


par Marianne Williamson

Chance ou malchance?


Il était une fois...

...dans un village, un homme très pauvre qui
avait un très beau cheval. Le cheval était si
beau que les seigneurs du château voulaient le
lui acheter, mais il refusait toujours.

- "Pour moi ce cheval n'est pas un animal,
c'est vraiment un ami. Comment voulez-vous
vendre un ami ?" demandait-il.

Un matin, il se rend à l'étable et le cheval
n'est plus là.

Tous les villageois lui disent : "On te
l'avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le
vendre. Maintenant, on te l'a volé... quel
malchance !".

Le vieil homme répond : "Chance, malchance,
qui peut le dire ?".

Tout le monde se moque de lui. Mais le temps
passe et 15 jours plus tard, le cheval revient,
avec tout une horde de chevaux sauvages.

Il s'était échappé, avait séduit une belle
jument et rentrait finalement avec le reste de
la horde. - "Quelle chance !" dirent les
villageois.

Le vieil homme et son fils se mettent alors au
dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine
plus tard, son fils se casse une jambe à
l'entraînement.

- "Quelle malchance !" disent ses amis.

- "Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si
pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut
plus t'aider !".

Le vieil homme répond simplement "Chance,
malchance, qui peut le dire ?".

Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur
du pays arrive dans le village, et enrôle de
force tous les jeunes gens disponibles pour
partir au combat.

Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa
jambe cassée.

- "Quelle chance tu as, tous nos enfants sont
partis à la guerre, et toi tu es le seul à
garder avec toi ton fils. Les nôtres vont
peut-être se faire tuer...".

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui
peut le dire ?".

Le futur nous est livré par fragments. Nous ne
savons jamais ce qu'il nous réserve.

Ce qui ce jour apparaît comme une malchance
peut devenir une chance demain.

Les épreuves peuvent cacher des leçons
précieuses de la vie, qui nous serviront plus
tard.

L'important c'est de continuer à avancer en
ayant des pensées positives et d'adopter la
bonne attitude en toute confiance.

Le flocon de neige


Une mésange s'adresse à une colombe:
"Dis-moi, quel est le poids d'un seul flocon de
neige ?"

Et la colombe de lui répondre:
"Ça ne pèse pas, ça pèse moins que rien"

"Attends, belle colombe, je vais te raconter
ce qui m'est arrivé :

L'autre jour, j'étais sur la branche d'un
sapin quand il a commencé à neiger. Tout
doucement. Une petite neige tranquille, douce et
agréable, sans bruit et sans tempête.

Comme je n'avais rien de mieux à faire, je me
suis mise à compter les flocons qui tombaient
sur la branche où je me trouvais. J'en ai
finalement compté 751'972.

Oui, je commençais à avoir mal aux yeux et ça
s'embrouillait un peu dans ma tête, mais je me
rappelle bien : 751'972. Oui, c'est bien ça.

Et quand le 751'973e flocon est tombé sur la
branche, même si ça ne pèse pas, même si c'est
rien, moins que rien comme tu le dis, eh bien,
figure-toi que la branche s'est cassée."

La colombe se mit à réfléchir.

Peut-être ne manque-t-il finalement que le
geste d'une personne pour que le monde bascule,
pour que bien des choses changent et pour que
les gens vivent mieux.

En lisant cela, vous vous posez sans doute
quelques questions :

- Et moi, qu'est-ce que je fais dans tout ça ?

- Quel poids a ma présence dans telle ou telle
activité ?

- À quoi ça va servir de m'engager plus ?

Ce ne sera qu'une goutte d'eau face à une mer
de besoins, ce ne sera qu'une prière, qu'un mot
d'encouragement, qu'une présence discrète."

Pensez à ce 751'973e flocon. C'est lui qui a
tout changé !

Chaque chose prise isolément a un poids bien
dérisoire, mais voyez vous l'accumulation de
tous nos efforts, ou celui de la personne de
plus, peut faire bouger pas mal de choses.

Rester une chenille ou devenir un papillon?


Pour devenir des papillons, les chenilles doivent quitter leur zone de confort en abandonnant l'environnement avec lequel elles sont familières et en se laissant guider par leur destinée. Y a-t-il un parallèle que nous pouvons faire avec l'être humain? Certainement, car pour nous développer et devenir un papillon, nous devons, comme les chenilles, sortir de notre zone de confort en faisant les choses différemment et en nous laissant guider par ce qui nous stimule et nous passionne.
Facile à dire, mais pas facile à faire! Pour la chenille, ce processus est inné et elle n'a pas besoin de réfléchir à la façon dont cette transformation se fera. Si elle devait procéder à une réflexion sur ce « comment », probablement qu'il n'existerait aucun papillon aujourd'hui, aucune chenille n'osant s'engager dans ce processus apparemment très risqué et illogique. D'ailleurs, la science n'a toujours pas trouvé d'explications rationnelles et logiques sur la façon dont se fait cette transformation.

La plus grande différence entre une chenille et un être humain, c'est que nous avons la capacité de réfléchir, de faire des choix et de prendre des décisions en utilisant notre intelligence. Notre problématique ou notre défi, c'est que ces réflexions peuvent jouer en notre faveur, mais également à notre désavantage. Nos pensées peuvent soit nous paralyser quant à nos choix, c'est-à-dire nous garder à l'étape de la chenille, soit nous stimuler pour oser dépasser nos propres limites et devenir un papillon.

C'est à chacun de nous de faire ce choix, mais il n'est pas facile à faire. Nous voulons tous devenir papillon, mais la plupart d'entre nous ne voulons pas en payer le prix. Ce prix à payer consiste à « oser changer », c'est-à-dire faire ce que nous n'avons jamais fait afin d'obtenir les résultats que nous n'avons jamais obtenus.

« Oser changer » implique nécessairement de mieux se connaître soi-même en étant à l'écoute de ce qui nous stimule, de ce qui nous allume, de ce qui nous fait vibrer et de ce qui nous passionne et nous emballe. Bref, de faire confiance au potentiel qui cherche à s'épanouir en nous pour devenir le papillon que nous sommes destinés à être.

C'est dans la nature humaine de choisir la facilité et de conserver des comportements que nous avons l'habitude d'utiliser, parce que c'est rassurant et sécuritaire. Toutefois, si nous voulons obtenir des résultats différents, nous devons travailler différemment, sur nous-mêmes. Tous les êtres humains détiennent les ingrédients pour devenir un papillon, même si cela est difficile à croire. Ceux qui croient en leur rêve et qui osent sortir de leur zone de confort ont fait le premier pas de cette transformation.

Si nous profitons d'une qualité de vie confortable aujourd'hui, c'est à cause d'hommes et de femmes qui ont osé dépasser leurs habitudes et risquer la nouveauté. C'est grâce à :

- Thomas Edison que nous nous éclairons dans nos maisons;

- Pierre et Marie Curie que nous nous soignons avec des médicaments efficaces;

- Henri Ford que l'on peut se déplacer en automobile;

- Ludwig Van Beethoven, entre autres, que nous connaissons la joie d'une belle musique classique.

Ces gens ont eu le courage de sortir de leur zone de confort, de croire en leur capacité de devenir des papillons.

Vos pensées sont à l'origine de vos décisions de sortir ou non de votre zone de confort. Par exemple, si vos réflexions sont orientées vers votre capacité de réussir et que vous vous dites que « si certaines personnes sont capables, moi aussi je le suis », tôt ou tard vous deviendrez certainement un papillon. D'un autre côté, si vos pensées alimentent une croyance pessimiste du style « je ne suis pas très bon dans quoi que soit, je suis né pour un petit pain, je n'ai pas pas tous les éléments pour réussir », il vous sera presque impossible de devenir un papillon.

Ceci dit, ce n'est pas le fait de devenir un papillon qui est le plus important, c'est surtout de savourer chaque instant du moment présent menant vers cet idéal. Nous devons garder cet idéal en mémoire, mais le plus important demeure de faire, chaque jour, un pas dans la direction de cet idéal, en sortant de nos habitudes et en risquant un comportement nouveau, tout cela avec joie et confiance.

Nous avons tous la capacité de devenir un resplendissant papillon, mais nous devons prendre la résolution de quitter le corps de la chenille, même si cela fait peur. En osant sortir de notre zone de confort, en faisant ce qui nous passionne et en aidant les gens, nous entrerons dans cette transformation qui nous amènera à voler comme nous en sommes capables.

Jean-Pierre Lauzier et Nathalie laforest
Auteur et coach d'affaires

L'histoire du cordon violet


Un prof avait l'habitude, en fin d'études, de donner un cordon violet sur lequel on pouvait lire "Qui je suis fait toute ladifférence" imprimé en lettres dorées.

Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi ill'appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.Un jour, il a l'idée d'étudier l'effet de ce processus sur la communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceuxqu'ils connaissent et qui "font la différence".Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci :"Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui deux autres cordons pour qu'elle en remette un elle-même et ainsi de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats."

L'un des étudiant s'en va, et va le remettre à son patron(car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, maisqu'il appréciait."Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites,pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste.Accepteriez-vous que j'accroche ce cordon violet à votre veste en témoignage de ma reconnaissance ?"Le patron est surpris, mais répond "Eh bien, euh, oui, bien sûr..."Le garçon continue "Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres cordons violets pour les remettre à quelqu'un qui fait toute la différence pour vous, comme je viens de le faire ? C'est pour une enquête que nous menons à l'université.""D'accord"

Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte :"Il m'est arrivé un truc étonnant aujourd'hui. Un de mes employés m'a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir,"Qui je suis fait toute la différence". Il m'en a donné un autre à remettre à quelqu'un qui compte beaucoup pour moi.La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu'il y a une personne, un seule, à qui j'aie envie de le remettre.Tu vois, je t'engueule souvent parce que tu ne travailles pas assez, que tu ne pense qu'à sortir avec tes copains et que ta chambre est un parfait foutoir... mais ce soir je voulais te dire que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute la différence dans ma vie et j'aimerais que tu acceptes ce cordon violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais tu es un garçon formidable !"

Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer,son corps tout entier secoué de sanglots.Son père le prend dans ses bras et lui dit "Ca va, ça va...est-ce que j'ai dit quelque chose qui t'a blessé ?""Non papa... mais.. snif... j'avais décidé de me suicider demain. J'avais tout planifié parce que j'étais certain que tu ne m'aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire.Maintenant tout est changé..."

Le pouce du roi


Un roi africain avait un ami d'enfance
qui était très proche de lui. Cet ami avait
une habitude curieuse : quel que soit
l'évènement qui lui arrivait dans la
vie, positif ou négatif, il disait
"C'est génial !"

Un jour le roi et son ami partirent
à la chasse. Son ami prépara les fusils
pour le roi. Mais il fit sans doute
une bétise, car un des fusils explosa dans
les mains du roi et le priva de son pouce.

Au moment où cet accident arriva, l'ami
dit, comme d'habitude, "C'est génial !"

A cela le roi, qui était vraiment en
colère, lui dit "Non, ce n'est pas génial
du tout" et en donna la preuve à son ami en
le jetant en prison.

Un an plus tard, le roi chassait hors
de son royaume et des cannibales le
capturèrent et le firent prisonnier
dans leur village. Ils l'attachèrent
à un tronc, mirent du bois autour de lui,
et s'apprêtèrent à le faire griller vif
pour le manger.

Mais, au moment où ils allaient mettre
le feu, ils s'aperçurent qu'il lui manquait
un pouce. Une de leurs croyances étant
qu'en le mangeant ils leur arriverait
la même chose, ils détachèrent le roi et
le laissèrent partir.

Sur le chemin du retour, exténué,
choqué, il se souvint des circonstances
dans lesquelles il avait perdu son
pouce.

A peine arrivé, il se fit conduire à
la prison pour parler avec son ami.

"Tu avais raison, mon ami, dit-il,
c'était génial que je perde mon pouce."

Et il raconta ce qui lui était
arrivé à son ami. "Je te supplie de me
pardonner de t'avoir laissé croupir en
prison si longtemps.

C'était mal de ma part de t'avoir fait
cela."

Son ami lui répondit : "Mais non, c'était
génial au contraire !"

"Qu'est-ce que tu veux dire ? Comment
le fait de te jeter en prison, toi, mon ami,
pourrait-il être génial ?"

"Si je n'avais pas été en prison j'aurais
été avec toi. Et ils m'auraient mangé."

Ce qui nous arrive dans la vie ne semble
pas toujours avoir de sens. Mais en gardant
une attitude positive, vous lui trouverez
un sens. Et vous transformerez le mal en bon,
en "génial", même.

Il suffit de chercher le génial, et vous
le trouverez.

Estimer sa propre valeur


Une jeune femme, vient de recevoir une 
promotion dans son travail...

  Les commentaires commencent alors et vont bon 
train. "Elle a eu le poste parce qu'elle est 
mignonne. Elle a dû taper dans l'oeil du patron." 
" Avec le peu d'expérience qu'elle a, elle ne 
mérite vraiment pas ce poste." "Savez-vous qu'un 
jour, elle s'est trompée de..." etc.

  Pendant le week-end qui suit elle rend visite 
à son père qui est antiquaire. Elle lui raconte 
sa promotion, les moqueries des autres, son 
stress et tous les doutes qui se sont installés 
en elle après toutes ces attaques sournoises.

  "Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par ces 
collègues ?" demande le père.

  "Ils connaissent bien le travail, ont plus 
d'ancienneté que moi..."

  "Écoute ma chérie, j'ai un service à te 
demander, et qui va te changer un peu les idées. 
Pourrais-tu aller au marché demain matin vendre 
cette théière en faïence ? Je viens de la 
récupérer dans une vente et j'aimerais m'en 
débarrasser. Mets-la en vente à 90 euros minimum 
s'il te plaît."

  "90 euros, n'est-ce pas un peu excessif, comme 
prix ?"

  "Écoute, compte tenu du prix que je l'ai 
payée, il me faut cela. Et puis ça te fera un 
petit exercice de vente."

  Le lendemain elle passe sa matinée à essayer 
de vendre la théière, mais rien à faire. 
Quelques personnes s'y intéressent, mais aucune 
ne se décide pour l'achat.

  Elle raconte cela à son père, qui lui dit : 
"Maintenant prend cette théière et visite 5 de 
mes confrères de la rue Notre-Dame, mais cette 
fois-ci, demande leur seulement ce qu'ils 
seraient prêts à payer, mais tu ne vends pas la 
théière.

  Aussitôt dit aussitôt fait. Le premier 
antiquaire lui propose 400 euros, d'autres plus 
et l'un d'eux va même jusqu'à 1000 euros !!!

  Waouh. Elle n'en revient pas.

  Elle raconte cela à son père qui lui demande : 
"Pourquoi n'arrivais-tu pas à la vendre 90 euros 
ce matin ?"

  "Parce que je me suis adressé à une clientèle 
de gens qui ne connaissaient pas le 
"Staffordshire", et ignoraient sa vraie valeur"

  "Et selon toi, pourquoi mes confrères 
antiquaires ont-ils proposé autant pour cette 
théière ?"

  "Parce qu'ils sont des professionnels. Ils ont 
vu tout de suite que ce pot date de 1760 et 
qu'il a une grande valeur."

  "Bien maintenant pense à tes collègues. 
Pourquoi leur confies-tu le droit de juger ta 
propre valeur ? Sont-ils des experts ?"

  "Non"

  "Vois-tu ma chérie, ne te laisse jamais 
atteindre par les jugements de ceux qui ne sont 
pas des experts. Écoute seulement les jugements 
des professionnels ou des experts en nature 
humaine. Et tu verras que ta valeur est bien 
plus grande que tu ne l'imagines."

Une histoire d'habitudes...


Un paysan se rend au marché avec 3 de ses ânes
pour vendre sa récolte.

La ville est loin, au moins trois jours de
marche. Le premier soir, il s'arrête pour
bivouaquer à proximité de la maison d'un vieil
ermite. Au moment d'attacher son troisième âne,
il constate qu'il lui manque une corde.

"Il faut absolument que j'attache mon âne se
dit-il, sinon demain, il se sera sauvé dans la
campagne !"

Après avoir solidement attaché les 2 autres,
Il monte sur son âne et se dirige vers la maison
du vieil ermite. Arrivé, il demande au vieil
homme s'il n'aurait pas une corde à lui donner.

L'ermite ne possède rien car il a depuis
longtemps fait voeux de pauvreté et n'a donc pas
la moindre corde.

Il s'adressa alors au paysan et lui dit :
"Retournes à ton campement et comme chaque jour
fait le geste de passer une corde autour du cou
de ton âne et n'oublie pas de faire comme si tu
l'attachais à un arbre."

N'ayant pas d'autre solution, le paysan fait
exactement ce que lui conseille le vieil homme.

Le lendemain dès qu'il se réveille, le premier
regard du paysan est pour son âne. Il est
soulagé de voir qu'il est toujours là !

Après avoir pris son repas du matin et chargé
les 3 ânes, il décide de se remettre en route.
Mais là, surprise, le troisième âne, celui qui
n'a pas été attaché pendant la nuit, refuse de
bouger.

Le paysan a beau tirer sur son âne, le
pousser, rien n'y fait. L'âne refuse de bouger
d'un pouce.

Désespéré, le paysan retourne voir l'ermite et
lui raconte sa mésaventure.

"As-tu pensé à enlever la corde ?" lui demanda
l'ermite ?

"Mais il n'y a pas de corde, je le sais !"
répondit le paysan.

"Pour toi non, mais pour l'âne...il y a une
corde"

Le paysan retourne au campement et d'un
mouvement large, il mime le geste de retirer la
corde du cou de l'âne et de l'arbre. L'âne le
suit alors sans aucune résistance.

Ne vous moquez pas de cet âne !

N'oubliez que vous êtes également prisonniers
de vos manières de faire, habitudes de penser,
de ressentir, ou parfois même, esclaves de vos
croyances !

Demandez-vous quelle corde invisible vous
empêche de progresser vers la réalisation de vos
objectifs ?

L'arbre qui voulait rester nu


Il était une fois un arbre. Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents...

Ah !, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.

Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.

Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs ; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais...

Mais, se regardant, il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand, peur de n’être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n’acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.

C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit.

Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.

Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre. Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu’une fois de plus, il remit l’abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.

Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches : il ne restait plus que l’arbre au milieu du verger.

S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d’un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage

Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.

Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger, il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n’ont d’importance : seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter.

Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s’éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.

N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s’en nourrir. N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.


Conte Africains




FAITH Une Leçon de Courage et Détermination

Voici « Faith ».

Ce chien est né la veille de Noël 2002.


Il est né avec 3 pattes,

soit 2 pattes arrière en santé, et 1 seule patte à l'avant.

Comme elle était anormale, elle a dû être amputée.

Naturellement, il ne pouvait marcher à la naissance.

De plus, sa mère ne voulait pas de lui.


Le premier propriétaire de ce chien

ne croyait pas qu'il allait survivre

et voulait le faire euthanasier.


Mais Jude Stringfellow, la propriétaire actuelle,

a voulu s'en occuper, et ce, dès qu'elle l'a rencontré.


Elle était déterminée à lui apprendre à marcher seul.

Elle lui a donné le nom de « Faith » [ Espoir, en anglais ]



Au début, elle mettait Faith sur une planche de surf

pour qu'il sente le mouvement.


Ensuite, elle s'est servie de beurre d'arachide pour le récompenser

lorsqu'il se mettait debout ou lorsqu'il faisait des sauts.

Même l'autre chien de la maison l'encourageait à marcher.


Au grand étonnement de tous,

après 6 mois, comme par miracle,

Faith a appris à bien se balancer sur ses pattes de derrière,

et faire des sauts pour avancer.


Après lui avoir donné un entraînement dans la neige,

il a commencé à marcher debout comme un humain.


Faith adore marcher maintenant.

Peut importe où il va,

les gens sont attirés à lui,

et il est devenu une vedette de la scène internationale.

On peut le voir dans plusieurs journaux et documentaires.

Il est le sujet d'un livre intitulé « Avec un peu d'espoir » et

il a même passé une audition pour un des films d'Harry Potter.

La propriétaire actuelle,

Jude Stringfellow, a abandonné sa carrière de professeure

pour faire une tournée avec lui, et donner des conférences.

Elle dit que,

même si nous n'avons pas un corps parfait,

il n'empêche pas que notre âme et notre intellect le soient.

Faith est un autre témoignage de courage et de détermination

devant une épreuve de la vie.


Dans la vie,

il y a toujours des choses indésirables

et nous avons toujours le choix

de les regarder d'un point de vue différent.


Je souhaite que ce message

vous apporte une nouvelle façon de voir la vie

et que vous puissiez apprécier et être reconnaissant,

pour chaque journée que la vie vous apportera.


Vidéo de Faith entrer

Ref: www.chezmaya.com/cartesvirtuelles/Espoir/faithespoir.html

L'histoire inspirante d'Abraham Lincoln


Abraham Lincoln est probablement l’un des meilleurs exemples de persévérance que l’on puisse trouver. Si vous désirez connaître quelqu’un qui ne lâchait pas, ne cherchez pas plus loin.

Né dans la pauvreté, Lincoln a dû supporter la défaite toute sa vie.
Il a perdu huit fois les élections, a fait deux faillites d’affaires et a souffert d’une dépression nerveuse.

Il aurait pu abandonner plusieurs fois, il aurait pu se trouver suffisamment de raisons pour justifier un abandon ou maudire le sort ou Dieu, mais il ne l’a pas fait. Et parce qu’il n’a jamais abandonné, il est devenu l’un des plus grands présidents des Etats-Unis.

Lincoln avait une attitude de champion et il l’est, à force, devenu. Un champion n’abandonne jamais. Voici un aperçu du chemin parcouru par Lincoln avant d’arriver à la Maison Blanche :

1816 Les Lincoln sont chassés de leur maison. Abraham doit travailler pour subvenir aux besoins de la famille.

1818 Mort de sa mère

1831 Première faillite

1832 Se présente aux élections législatives ; est battu

1832 Perd aussi son emploi ; veut faire son droit mais est refusé au concours d’admission

1833 Emprunte de l’argent à un ami pour lancer une affaire et fait faillite avant la fin de l’année. Il passera 17 ans de sa vie à rembourser cette dette.

1834 Se présente à nouveau aux élections législatives ; est élu

1835 Projet de mariage ; mort de sa fiancée

1836 Grave dépression nerveuse ; reste six mois au lit

1838 Se porte candidat à la Présidence de la Chambre des Représentants de l’Illinois ; est battu

1846 Se présente encore au Congrès ; est élu ; se rend à Washington où il fait du bon travail

1848 Sollicite un deuxième mandat au Congrès ; n’est pas réélu

1849 Postule l’emploi d’agent des terres de son Etat natal ; ne l’obtient pas

1854 Se présente au Sénat des Etats-Unis ; est battu

1856 Pose sa candidature pour la vice présidence lors de la convention nationale du parti ; obtient moins de cent votes

1858 Se présente encore au Sénat ; est encore battu

1860 Est élu Président des Etats-Unis

La piste était glissante et la course éreintante. En cours de route mon pied à glissé et j’ai perdu l’équilibre, mais je me suis redressé et je me suis dit : « c’est un faux pas et non une chute ».

Le défi à 25 cents.


Notre ami Wayne Teskey a un groupe Mastermind formé de quatre autres amis d'affaires. C'est un groupe d'entrepreneurs dynamiques qui se réunissent mensuellement pour échanger des idées et s'offrir un soutien mutuel. Lors d'une réunion, ils ont conclu que la vie était devenue moins stimulante. Leurs entreprises étaient rentables, mais ils avaient besoin d'un nouveau défi. Ils ont trouvé une idée qui mettrait leur confiance à l'épreuve et les forcerait à aller au delà de leur zone de confort trop familière.


Il s'agissait de prendre avion d'Edmonton, où ils habitaient, jusqu'à Toronto, à plus de 4800km plus loin, avec un billet aller simple et seulement 25 cents en poche. À l'atterrissage, ils devaient chacun trouver le moyen de retourner à la maison, sans carte de crédit, sans chèques et sans amis pour les aider. Pour rendre le défi encore plus intéressant, ils ont convenu de recourir à au moins trois moyens de transport différents. En d'autres mots, si l'un d'entre eux réussissait à retourner chez lui par avion, il lui fallait en cours de voyage utiliser deux autres modes de transport - train, autobus, voitures, bicyclette ou marche. De plus, ils ne pouvaient parler à personne d'autre de leur défi.

Imaginez-vous dans cette situation. Que feriez-vous ?

Il vous faudrait, de toute évidence, user de créativité, d'innovation, de courage et d'une grande foi en vos aptitudes, et aussi de l'argent pour réussir à retourner chez vous sans encombre.


À l'insu de son groupe extravagant, un ami a alerté les médias locaux d'Edmonton, de même que les plus grandes stations de radio et les journaux. A leur arrivée à Toronto , plusieurs photographes et journalistes les attendaient, intrigués par cette aventure inusitée. Avec une telle pression, il était maintenant nécessaire de bien performer!


Il a fallu au groupe presque une semaine pour revenir à la maison, et tous ont accompli leur mission. Il y a eu quelques histoires intéressantes. Un d'eux a pris la route la plus longue en faisant du stop. Parmi les arrêts, il y a eu Minneapolis, où il a travaillé comme croupier dans un casino. Il est revenu avec plus de 700 dollars. Deux des autres membres ont réussi à se loger dans un des plus beaux hôtels de Toronto, sans frais. D'autres ont trouvé de curieux emplois.


Wayne s'est bien amusé dans la rue en demandant à des gens d'affaires aisés : "Avez-vous de l'argent que vous ne dépenserez pas aujourd'hui?" Si la réponse était "oui", il poursuivait avec un grand sourire : "Puis-je en avoir un peu, s'il vous plaît?". Certaines personnes lui ont vraiment donné de l'argent!


De retour à Edmonton, l'histoire a été publiée à la une des journaux. En fait, le groupe a suscité plus de publicité que plusieurs campagnes à gros budget. Les Masterminds, comme on les appelait maintenant affectueusement, ont reconnu ensemble que le voyage avait constitué une de leur plus grande expérience d'apprentissage. Ils ont découvert que, malgré le manque de moyens, il était possible non seulement de survivre mais de prospérer. Leur degré de conscience s'est accru considérablement et leur défi à 25 cents a créé de plus grosses et de meilleures occasions d'affaires dans les mois qui ont suivi.

Jack Canfield - Mark Victor - Les Hewitt

10 COMMANDEMENTS DU BONHEUR


Sois toujours le premier à dire bonjour.

Fais toi de nouveaux amis mais n'oublie pas les anciens.

Ne perds pas ton temps à apprendre les trucs du métier... Apprends le métier.

Sers toi de l'humour pour faire rire les gens, pas pour rire des gens.

Embrasse tes enfants après les avoir disputés.

A la bourse, n'investis jamais plus que ce que tu es prêt à perdre.

Prends le temps de bien choisir la personne qui va partager ta vie. 90% de toutes tes joies et de toutes tes peines découleront de ce choix.

Prends l'habitude de rendre service à des gens qui ne sauront même pas que tu les as aidés.

Répète souvent à tes enfants qu'ils sont fantastiques et que tu leur fais confiance.

Apprends à écouter... Parfois la chance passe tout près, sans faire de bruit.

(Auteur inconnu)

N'ABANDONNEZ PAS


Quand tout va mal, comme c'est parfois le cas.
Quand la vie semble dure et pleine de tracas.
Quand l'argent manque et que les dettes s'accumulent.
Quand vous voulez sourire mais que les larmes perlent.
Quand demain semble loin et que le moral est bas.
Reprenez votre souffle, mais n'abandonnez pas!

La vie n'est pas facile si l'on veut réussir,
c'est un combat sans fin qui ne fait que grandir.
Certains baissent les bras fatigués de lutter,
quand en persévérant ils auraient pu gagner.
Gardez toujours l'espoir et le succès viendra!
Reprenez votre souffle, mais n'abandonnez pas!

Le but est souvent plus proche qu'on ne le croît.
Celui qui capitule apprend toujours après,
qu'en s'acharnant encore une dernière fois,
il aurait pu se voir couronné de succès.

Rien ne s'obtient jamais sans en payer le prix,
Le succès ne dépend que de la volonté.
C'est le fruit du labeur et de l'assiduité.
Persévérez toujours, envers et contre tout.
Gardez la tête haute au plus dur du combat.
Reprenez votre souffle, mais n'abandonnez pas.

(Auteur inconnu)

L'arbre magique


Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se douter qu'il venait de trouver un arbre magique, "l'Arbre à Réaliser des Souhaits".

Assis sur le terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux.

Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.

Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses.

La jeune fille apparut et le massa très agréablement.

« J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. »

Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.

L'homme se régala. Il mangea et il but.
La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la fatigue, s'abaissaient.

Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette journée extraordinaire.

« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il.
Le pire serait qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. »
Un tigre surgit aussitôt et le dévora.

Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres. Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs.

Moralité :
L'homme est le reflet de ses pensées mais bien souvent, par la non maîtrise de ses pensées... (surtout les pensées négatives) il s'autodétruit lui même, sans même en prendre conscience.
Apprendre à contrôler ses pensées est le début de la réussite...

Rester positif est un "travail" de chaque instant.