Des plumes dispersées au vent.
Un jour, un homme se mit à calomnier le sage du village. Plus tard, il prit conscience de son erreur et se rendit auprès du sage pour lui demander pardon, affirmant être prêt à tout faire pour s'ammender.
Le sage n'exigea de sa part qu'une chose: qu'il prenne un oreiller, le déchire et en disperse les plumes au vent. Bienque déconcerté,l'homme s'exécuta puis revint auprès du sage.
"Suis-je pardonné à présent? lui demanda-t-il.
- D'abord, va ramasser toutes les plumes, lui répondit le sage.
- Mais c'est impossible! Le vent les a toutes dispersées!
-Eh bien,il est aussi difficile de réparer les torts que tu as causés par tes paroles que de récupérer les plumes."
Que retenir de cette histoire?
Une fois lâchés, les mots ne peuvent être rattrapés, et il est parfois impossible de réparer le mal qu'ils ont causé.
Si nous nous apprêtons à colporter quelque commerage, rappelons-nous que nous sommes sur le point de disperser des plumes au vent.
Un vieux conte juif
La chenille
Voici une histoire toute simple mais ô combien
juste et nécessaire...
C'est au coeur d'une forêt sauvage que notre
petite chenille voit le jour. Toute petite,
fragile et innocente, elle part bien jeune à la
découverte de son environnement.
Sans méfiance aucune elle avance à son rythme
et se délecte de tout ce que Mère nature lui
offre.
Sous son corps, la terre moelleuse et chaude
lui prodigue de douces caresses et lorsque les
rayons du soleil deviennent un peu trop chauds,
elle s'en va s'abriter sous l'ombre des fleurs.
Au matin, la fraîcheur de la rosée la
chatouille et lui annonce une nouvelle journée.
Notre petite chenille allait apprendre bien
vite que la vie n'est pas faite que de quiétude.
Ce matin là, alors qu'elle repose sur une
feuille de fougère, une violente rafale de vent
la projette sans prévenir sur le sol et elle
roule et roule encore, se prenant coup sur coup
les uns après les autres.
Lorsque le vent se retire enfin, la peur au
ventre elle reprend ses esprits et se demande ce
qu'elle a bien pu faire pour mériter ça. Elle ne
comprend pas et aucune réponse ne vient éclairer
ses interrogations. Alors que faire d'autre que
de continuer à vivre ?
Elle trouve le courage au fond d'elle-même
pour continuer sa route, mais elle sait qu'elle
n'oubliera jamais cette terrible expérience.
Néanmoins, elle retrouve la joie de vivre,
mais à peine a-t-elle récupéré, qu'un nouveau
coup dur allait la surprendre.
Ce jour là, elle était sur la branche d'un
mélèze et a juste eu le temps de s'engouffrer
dans cet étroit orifice qui lui sauva la vie. Le
bec pointu d'un oiseau avait quand même eu le
temps de lui lacérer le dos, lui laissant une
vilaine blessure.
Elle n'avait jamais eu aussi peur de sa vie et
elle resta cloîtrée dans ce minuscule abri
durant trois jours.
La vie continuait, et notre petite chenille se
prit des coups et des coups. Pourtant elle
trouvait toujours les forces nécessaires à se
relever et d'aller de l'avant, car elle avait
l'intuition que quelque chose de merveilleux
l'attendait et qu'un jour elle serait libérée de
cette vie douloureuse.
Un jour elle ressentit une impression très
bizarre qu'elle ne connaissait pas. Cette
sensation lui causa une peur terrible et elle se
renferma sur elle-même.
Cela lui donnait le sentiment d'être protégée
du monde extérieur.
N'ayant plus le goût à rien elle n'attendait
rien d'autre que d'en finir avec cette
souffrance. Elle s'abandonna totalement à
l'instant présent et au courant de la Vie.
C'est alors que le miracle se produisit.
La lumière perça son cocon et l'inonda de
douceur. Elle se sentait légère comme une aile
de papillon.
Ce qu'elle pressentait depuis tant d'années se
réalisait à l'instant. Toute peur s'était
évaporée et le monde lui apparaissait soudain
harmonieux et vibrant d'amour.
Elle réalisa que tous ces moments difficiles
qu'elle avait traversés avec courage, l'avaient
amenée vers la plus belle des délivrances.
Elle déploya ses ailes délicatement et
s'élança en douceur, portée par le souffle
silencieux de la Vie.
Passer à l’action!
Crédit photo: Sathvi
De retour de vacances des États-Unis, j’ai eu l’occasion d’être confronté au phénomène inspirant de Matt Harding. Voilà l’histoire d’un homme, qui a osé passer à l’action pour réaliser un de ses rêves : voyager et faire le tour du monde.
En 2003, il quitta son travail pour partir et découvrir le monde. Il décida de créer un site internet afin de tenir sa famille au courant de ses déplacements «Where the hell is… Matt ?». Pour rendre le truc un peu plus « l’fun », il eut la brillante idée d’esquisser ses quelques pas de sa danse préférés, et ce devant des monuments importants dans les différentes villes où il se trouvait.
Cette danse devint tellement célèbre à travers le monde qu’il se mit à informer son public via son site web sur les prochains endroits et monuments qu’il fréquenterait. Des centaines de gens purent ainsi l’attendre devant les monuments pour venir danser avec lui.
Voici l’une de ses vidéos qui présente une compilation de 14 mois de voyage dans 42 pays :
Remarquez que plus de 38 millions de personnes ont visionné cette vidéo
Sans action, les rêves demeurent des rêves et les projets des projets. C’est seulement lorsqu’on met en oeuvre son idée qu’elle prend toute sa valeur. Matt Harding est passé à l’action et chose particulière, il gagne sa vie en exécutant ce qu’il aime le plus. Qui aurait pu croire à un tel succès…
Je souhaite que ce petit message suscite votre désir de passer à l’action pour réaliser un de vos rêves. Si vous avez des histoires inspirantes de personnes qui sont passées à l’action, faites-nous en part dans les commentaires.
Sincèrement
Le Manager Urbain
© 2011 Le Manager Urbain – Tous droits réservés
Avez-vous pris la décision de vous améliorer chaque jour?
En réalité, ces gens n’ont rien de plus que vous et moi, mais nous aimons croire qu’ils doivent avoir quelque chose de plus, étant donné que nous n’arrivons pas à égaler leur niveau de succès. En fait, nous avons tous la possibilité de nous élever jusqu’au plus haut sommet, mais nous ne le faisons pas parce que ce niveau de succès nous semble être un objectif beaucoup trop haut et très difficile à atteindre.
Trop d’individus croient que la réussite arrive comme un billet gagnant de loterie, c'est-à-dire que le succès survient grâce à un heureux événement, tel que la chance, qui émane de l’extérieur de vous-mêmes. Or, ce dénouement n’arrive que très rarement parce que la réussite résulte d’une progression constante et régulière de vos actions quotidiennes qui vous permet de vous améliorer et de vous rapprocher de votre objectif.
La réussite se situe davantage dans le fait d’être que dans le fait d’avoir. En agissant sur l’être, c’est-à-dire en faisant de mieux en mieux, de jour en jour et de plus en plus, non seulement vous vous développez, mais la chance vous sourira beaucoup plus souvent qu’à ceux qui se plaignent toujours et qui ne cherchent pas à s’améliorer.
Votre prospérité ne réside pas dans la connaissance d’un secret ou d’une recette magique ou mystique.
Il existe des milliers de livres, d’anecdotes ou d’histoires qui vous informent sur les éléments qui favorisent la prospérité. Si vous les avez oubliés, voici dix des plus importants ingrédients qui vont vous aider à créer de l’abondance dans votre vie :
Travaillez dans un domaine qui vous passionne;
Déterminez des objectifs clairs et trouvez les motivations sous-tendances objectifs;
Croyez fermement que vous pouvez réaliser vos rêves;
Soyez engagé à 100 % dans ce que vous faites;
Développez votre expertise;
N’abandonnez jamais et lorsque vous tombez, relevez-vous toujours;
Aidez les autres à être meilleurs;
Ayez toujours une attitude responsable;
Soyez sincère, vrai et honnête;
Passez à l’action et ne vous laissez pas arrêter par vos peurs.
Je vous encourage très fortement, dès aujourd’hui, à prendre la ferme décision de vous améliorer tous les jours. Le succès que vous désirez obtenir résulte beaucoup plus d’une suite d’améliorations soutenues dans vos actions au quotidien qu’une accumulation de connaissances. Cela demande du courage, de la volonté et de la persévérance, mais votre vie n’en sera que plus palpitante et plus stimulante.
Par exemple, si vous décidez de courir un marathon de 42 kilomètres, vous devez vous entrainer pendant plusieurs mois en ajoutant des kilomètres additionnels à chacune des étapes de votre progression, sinon vous aurez beaucoup de difficulté à compétitionner contre les meilleurs, et ce, même si vous avez des qualités athlétiques exceptionnelles. En affaires ou dans la vente, c’est la même chose. N’espérez pas devenir le meilleur vendeur de votre entreprise ou dans votre marché en seulement quelques semaines. Il est fort possible que vous ayez beaucoup de talent, mais ce qui demeure le plus important, c’est de faire toujours mieux. Tôt ou tard, vous ferez partie de la catégorie des meilleurs.
Ceux qui ont du succès ne sont pas deux ou trois fois meilleurs que les autres, ils sont simplement légèrement supérieurs. Je vous cite un exemple. Michael Shumacher, l’as pilote de course automobile de F1 qui a remporté le titre de champion du monde pendant sept années avait des revenus deux à trois fois plus élevés que le conducteur qui arrivait deuxième. Est-ce qu’il était deux ou même trois fois plus rapide que le deuxième pilote? Non, pas du tout, il n’était qu’une fraction de seconde plus rapide par tour de piste. La même chose s’applique à vous, en ce sens que tout ce que vous avez besoin d’accomplir pour arriver premier, c’est d’être seulement un peu supérieur à vos concurrents.
Prenez la décision de vous améliorer chaque jour en faisant le petit effort additionnel qui vous permettra de devancer vos concurrents ou de vous rapprocher de vos objectifs, car même si vous ne gagnez pas aujourd’hui, sachez qu’en adoptant une attitude d’amélioration continue et progressive, vos chances de réaliser ce que vous désirez sont décuplées.
-Jean-Pierre Lauzier
Histoire de la course des grenouilles
Il était une fois une course... de grenouilles. L'objectif était d'arriver en haut d'une grande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. La course commença. En fait, les gens ne croyaient pas possible que les grenouilles atteignent la cime et toutes les phrases que l'on entendit furent de ce genre :
- « Inutile !!!
- Elles n'y arriveront jamais ! »
Les grenouilles commencèrent peu à peu à se décourager. Les gens continuaient :
- « Vraiment pas la peine !!!
- « Complètement stupide !!
- Elles n'y arriveront jamais ! ... »
Petit à petit elles s'avouèrent vaincues. A la fin, toutes abandonnèrent, sauf une qui continuait envers et contre tout...
Cette grenouille seule rejoignit la cime.
Les autres, stupéfaites, voulurent savoir comment elle avait fait. Alors l'une d'entre elles s'approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l'épreuve.
Et elle découvrit qu'elle... était sourde !
« Ce que nous sommes aujourd'hui résulte de nos pensées d'hier et de nos pensées d'aujourd'hui dépendra notre vie de demain. Notre esprit bâtit notre vie.
Votre pire ennemi ne peut pas vous blesser autant que vos pensées. Mais une fois maîtrisées,
personne ne vous aidera autant que vos pensées. »
Bouddha
Ainsi est la vie !

Il était une fois... un garçon qui vint au
monde malade. D'une de ces maladies qui n'avait
pas de cure.
Il avait 17 ans et pouvait mourir à n'importe
quel moment. Il vivait toujours chez sa mère,
sous l'oeil attentif de cette dernière.
C'était dur et il décida de sortir seulement
pour une fois. Il demanda la permission à sa
mère qui la lui donna. En marchant dans son
quartier, il vit beaucoup de boutiques.
En passant devant un magasin de musique et en
regardant la vitrine il nota à l'intérieur la
présence d'une fille très tendre de son âge. Ce
fut le coup de foudre pour lui.
Il ouvrit la porte et entra en ne regardant
qu'elle. En s'approchant peu à peu, il arriva au
comptoir où elle se trouvait.
Elle le regarda et lui demanda en souriant :
"Je peux t'aider ?"
Il pensa que c'était le plus beau sourire
qu'il avait vu de toute sa vie. Il sentit le
désir de l'embrasser en ce même instant.
Il lui dit en bégayant : "Oui, heuuu,...
J'aimerais acheter un CD". Sans réfléchir, il
prit le premier qu'il vit et lui donna l'argent.
"Tu veux que je te l'emballe ?" demanda la
jeune fille en souriant de nouveau. Il répondit
que oui, en bougeant la tête, et elle alla dans
l'arrière-boutique pour revenir avec le paquet
emballé pour le lui remettre.
Il le prit et sortit du magasin.
Il s'en alla à sa maison, et depuis ce jour,
dorénavant, il alla au magasin presque tous les
jours pour acheter un CD.
Elle les lui emballait toujours, pour
qu'ensuite il les emporte à sa maison et les
mette dans son armoire.
Il était trop timide pour l'inviter à sortir,
et, même s'il essayait, il n'y arrivait pas...
Sa mère fut mise au courant de cela et tenta
de l'encourager à s'aventurer, de sorte que le
jour suivant, il s'arma de courage et se dirigea
au magasin.
Comme tous les autres jours, il acheta une
fois de plus un CD, et comme toujours, elle s'en
alla derrière pour l'emballer. Elle prit donc le
CD et pendant qu'elle l'emballait, il laissa
rapidement son numéro de téléphone sur le
comptoir et s'en alla en courant du magasin.
Quelques jours après... le téléphone sonna...
Sa mère répondit: "Allô ?", c'était la fille
qui demandait pour son fils et la mère,
inconsolable, commença à pleurer pendant qu'elle
disait : "Tu ne sais pas ? Il est mort hier".
Il y eut un silence prolongé, excepté les
lamentations de la mère.
Quelques jours plus tard, la maman entra dans
la chambre de son fils pour se rappeler de lui.
Elle décida de commencer par regarder ses
vêtements de sorte qu'elle ouvrit son armoire.
Elle eut la surprise de se heurter à une
montagne de CD emballés.
Aucun n'était ouvert.
Le fait de voir autant de CD la rendit
curieuse et elle ne résista pas; elle prit un CD
et s'assit sur le lit pour l'ouvrir; en faisant
cela, un petit bout de papier tomba de la boîte
de plastique.
La maman le rattrapa et le lut, il disait :
"Salut!!! T'es super mignon, tu veux sortir avec
moi ?". TQM....Sofia.
Avec beaucoup d'émotion, la mère ouvrit un
autre CD, puis encore d'autres, et dans
plusieurs se trouvaient des bouts de papier qui
disaient tous la même chose....
Ainsi est la vie !
N'attend pas trop pour dire à quelqu'un de
spécial ce que tu ressens.
Dis-le aujourd'hui. Demain ça sera peut-être
trop tard.
Il est sous tes yeux pour te dire que tu es
très spécial(e), que tu as de l'importance.
Donne un bisou à quelqu'un que tu aimes.
Avec de l'amour, tout est possible.
La leçon de cuisine
Petit garçon, il s'asseyait souvent à côté de sa grand mère pendant qu'elle préparait un gâteau dans la cuisine.
Alors qu'elle pétrissait la pâte, il en profitait pour lui raconter sa semaine et lui raconter tous ses petits malheurs d'enfant.
A l'occasion, elle lui donnait ses conseils ou le gratifiait d'une bonne leçon de cuisine, comme ce jour là. Il se plaignait de son quotidien à l'école…
- Le prof est nul. Le football aussi, c'est nul. Même papa et maman, quand je rentre à la maison, ils sont nuls : ce que je raconte ne les intéresse pas.
Alors qu'elle mettait le gâteau au four, sa grand-mère lui demanda:
- ça te dirait une petite friandise pour oublier tous ces malheurs ?
- Bien sûr !
D'abord, elle lui offrit quelques oeufs.
- Mais, mamie, c'est nul !
- Dans ce cas, que dirais-tu de cette belle farine ?
- C'est aussi nul.
- Et cette bonne plaquette de beurre ?
- Et ce paquet de sucre?
- Nullissime ! Mamie, tout ce que tu me proposes est nul ! Elle est où ta friandise ?
- Devant tes yeux, gros bêta ! Répondit-elle. Si tu prends ces ingrédients individuellement, ils n'ont peut-être rien de fameux. Mais si tu les mélanges dans les bonnes proportions, ils donneront un excellent gâteau, n'est-ce pas?
- Oui, avoua-t-il après réflexion.
- Tu vois, ajouta ma grand-mère, la vie, c'est comme la pâtisserie : parfois tout semble nul, mais si on assemble les bons ingrédients, ça devient
un vrai régal.
Club positif
L’homme et le rocher

Il était une fois un homme endormi dans sa cabane, un soir. Tout à coup, sa chambre se remplit de lumière et un ange lui apparut et lui dit qu’il avait un travail à lui confier.
Il lui montre alors un gros rocher et lui explique que son devoir consistait à pousser les rocher de toutes ses forces. Et c’est ce que l’homme fit. Pendant plusieurs jours il a travaillé dur, du lever jusqu’au coucher du soleil, poussant avec toute son énergie, son épaule plaquée contre la paroi massive du rocher. Tous les soirs, lorsqu’il rentrait à sa cabane, complètement épuisé et meurtri, avec le sentiment que cette journée s’était écoulée en vain.Voyant que l’homme montrait des signes de découragement, le Diable décida d’entrer en scène, soumettant des pensées dans son esprit telles que « Pourquoi te tuer à la tâche ? Tu ne parviendras jamais à le déplacer ce rocher ! », ou « Mon gars, tu es ici depuis un long moment déjà et tu n’as même pas égratigné la surface ! », donnant ainsi à l’homme l’impression que sa tache était impossible à réaliser et qu’il était lui-même un serviteur indigne et inefficace, parce qu’il ne parvenait pas à bouger le gros rocher.
Ces pensées découragèrent l’homme qui commença dès lors à relâcher ses efforts. « C’est vrai après tout, pourquoi me tuer à la tâche ? », « je vais simplement y passer le temps nécessaire avec le minimum d’efforts et ce sera bien assez » et c’est ce qu’il projeta de faire, avant de décider d’en parler au Seigneur. « Seigneur, dit-il, j’ai travaillé dur et longtemps à ton service, en employant toutes mes forces pour faire ce que tu m’as commandé, et je ne suis même pas parvenu à bouger le rocher d’un millimètre. Qu’est-ce qui ne va pas ? Pourquoi ne puis-je y arriver ? ».
Avec compassion, l’ange répondit « Mon ami, lorsque je t’ai demandé de me servir et que tu as accepté, je t’ai dit de pousser le rocher de toutes tes forces et c’est ce que tu as fait. Je n’ai jamais mentionné que j’attendais de toi que tu le bouges ! du moins pas tout seul. Ta tâche était de le pousser. Et maintenant tu viens à moi, tes forces sont épuisées et tu penses avoir échoué, tu es prêt à abandonner. Est-ce vraiment justifié ? Regarde-toi : tes bras sont forts et musclés. Ton dos tonifié et bronzé. Tes mains sont fermes grâce à la pression constante sur la paroi du rocher et tes jambes sont devenues fortes et massives.
Tu as beaucoup grandi grâce à l’opposition et maintenant tes capacités surpassent de beaucoup ce qu’elles étaient auparavant. Tu n’es pas parvenu à déplacer le rocher et tu viens à moi le cœur lourd et à bout de forces. Mon ami, je vais déplacer ce rocher. Ta responsabilité était d’être obéissant et de pousser, d’exercer ta foi et ta confiance en ma sagesse, et c’est ce que tu as fait. »
Auteur inconnu.
Toute une vie pour apprendre...

C'était le premier jour de la rentrée à
l'université et, après s'être présenté, le
professeur nous invita à faire connaissance avec
quelqu'un que nous ne connaissions pas encore.
En me levant pour regarder autour de moi, je
sentis une main se poser doucement sur mon
épaule. En me retournant, je vis une petite
vieille toute «ridée» qui me regardait avec un
sourire radieux, irradiant de tout son être.
- Bonjour, mon garçon, me dit-elle. Je
m'appelle Rose. J'ai quatre-vingt-sept ans. Me
permets-tu de te donner l´accolade ? En riant,
je lui répondis avec enthousiasme : "Bien sûr
que vous le pouvez !"
Et elle me gratifia alors d'une formidable
étreinte. - Pour quelle raison une personne si
jeune et si candide comme vous est-elle à
l'université ? lui demandai-je.
Avec malice, elle me répondit,
- Je suis là pour rencontrer un riche époux,
me marier, faire deux enfants et, ensuite, je
profiterai de ma retraite pour voyager.
- Non, sérieusement, lui demandai-je ?
J'étais curieux de savoir ce qui avait pu la
motiver à relever un tel défi à son âge.
- J'ai toujours rêvé d'avoir une formation
universitaire et, aujourd'hui, j'en reçois une,
me dit-elle.
Le cours terminé, nous sommes allés au foyer
des étudiants siroter ensemble un milk-shake au
chocolat.
Nous étions devenus amis tout de suite. Ces
trois premiers mois, nous partions chaque jour
après les cours dans d'intéressantes et
interminables discussions !
J'étais inlassablement fasciné à l'écoute de
cette « machine à remonter le temps » qui
partageait avec moi sa sagesse et son
expérience.
Après quelque temps, Rose était devenue la
coqueluche du campus et elle n'avait aucun mal à
se faire des amis partout où elle allait. Elle
adorait se faire élégante et se réjouissait de
l'attention que lui portaient les autres
étudiants. Elle s'y prêtait de bonne grâce.
À la fin du second trimestre, nous avons
invité Rose à prendre la parole au banquet de
notre équipe de foot. Jamais je n'oublierai les
mots qu'elle nous adressa alors.
Après avoir été présentée, elle est montée sur
le podium.
Alors qu'elle commençait le discours qu'elle
avait préparé, elle a fait tomber par terre une
partie de ses notes. Frustrée et légèrement
embarrassée, elle s'est alors penchée sur le
micro en disant simplement :
- Excusez ma nervosité. Je ne bois plus de
bière depuis le Carême, et ce whisky m'assomme !
Je ne vais jamais retrouver l'ordre de mes
notes, alors permettez-moi juste de vous dire ce
que je sais.
Tandis que tout le monde s'esclaffait, elle
s'est éclairci la voix et a commencé :
- Nous ne cessons pas de jouer parce que nous
sommes vieux ! Nous devenons vieux parce que
nous cessons de jouer. Il n'y a que quatre
secrets pour rester jeune, être heureux, et
connaître le succès.
1 - Il vous faut rire et faire preuve d'humour
chaque jour.
2 - Il vous faut avoir un rêve. Lorsque vous
perdez vos rêves, vous mourez. Vous avez tant de
gens autour de vous qui sont morts et qui ne le
savent même pas !
3 - Il y a une énorme différence entre
vieillir et grandir. Si à dix-neuf ans vous
restez dans votre lit une année entière sans
rien faire d'utile, vous atteindrez vos vingt
ans. J'ai quatre-vingt-sept ans, et, si je reste
au lit toute une année sans faire quoi que ce
soit, j'atteindrai mes quatre-vingt-huit ans.
Tout le monde sait vieillir. Cela ne
nécessite, ni compétence, ni dispositions
particulières. L'idée est de grandir en trouvant
toujours l'opportunité pour le changement.
4 - N'ayez jamais aucun regret. Les personnes
âgées n'ont habituellement pas de regrets pour
ce qu'elles ont fait, mais bien plutôt pour ce
qu'elles n'ont pas fait. Les seules à avoir peur
de la mort sont celles qui ont des regrets.
Elle a terminé son discours en chantant
bravement : « La Rose ».
À la fin de l'année, Rose a terminé la licence
qu'elle avait entreprise durant toutes ces
années. Une semaine après avoir obtenu son
diplôme, Rose a quitté paisiblement ce monde
pendant son sommeil.
Plus de deux mille étudiants ont assisté à ses
funérailles, en hommage à la femme merveilleuse
qui prêchait par l'exemple qu'il n'est jamais
trop tard pour devenir tout ce qu'il vous est
possible d'être.
Notre peur la plus profonde !

« Notre peur la plus profonde n’est pas d’être incapable de réaliser certaines tâches ou d’être non conforme face aux autres, mais bien de se révéler plus puissant et plus fort que ce que nous aurions pu croire possible.
C’est notre lumière et non pas notre obscurité qui nous fait le plus peur.
Jouer petit et se faire petit ne sert pas le monde dans lequel nous vivons.
Il n’y a rien de lumineux à se faire petit pour empêcher les autres de se sentir insécures ou inférieurs en notre présence.
Enfants nous étions tous destinés à briller.
Et cela ne vaut pas que pour certaines personnes, cela vaut pour tout le monde : Nous sommes tous destinés à briller.
Lorsque nous laissons notre propre lumière briller, nous donnons inconsciemment aux autres l’autorisation d’en faire autant. En étant libérés de nos peurs, notre présence libère les autres des leurs.
Notre peur la plus profonde est d’être puissant au-delà de toute mesure ! »
par Marianne Williamson
Chance ou malchance?

Il était une fois...
...dans un village, un homme très pauvre qui
avait un très beau cheval. Le cheval était si
beau que les seigneurs du château voulaient le
lui acheter, mais il refusait toujours.
- "Pour moi ce cheval n'est pas un animal,
c'est vraiment un ami. Comment voulez-vous
vendre un ami ?" demandait-il.
Un matin, il se rend à l'étable et le cheval
n'est plus là.
Tous les villageois lui disent : "On te
l'avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le
vendre. Maintenant, on te l'a volé... quel
malchance !".
Le vieil homme répond : "Chance, malchance,
qui peut le dire ?".
Tout le monde se moque de lui. Mais le temps
passe et 15 jours plus tard, le cheval revient,
avec tout une horde de chevaux sauvages.
Il s'était échappé, avait séduit une belle
jument et rentrait finalement avec le reste de
la horde. - "Quelle chance !" dirent les
villageois.
Le vieil homme et son fils se mettent alors au
dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine
plus tard, son fils se casse une jambe à
l'entraînement.
- "Quelle malchance !" disent ses amis.
- "Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si
pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut
plus t'aider !".
Le vieil homme répond simplement "Chance,
malchance, qui peut le dire ?".
Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur
du pays arrive dans le village, et enrôle de
force tous les jeunes gens disponibles pour
partir au combat.
Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa
jambe cassée.
- "Quelle chance tu as, tous nos enfants sont
partis à la guerre, et toi tu es le seul à
garder avec toi ton fils. Les nôtres vont
peut-être se faire tuer...".
Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui
peut le dire ?".
Le futur nous est livré par fragments. Nous ne
savons jamais ce qu'il nous réserve.
Ce qui ce jour apparaît comme une malchance
peut devenir une chance demain.
Les épreuves peuvent cacher des leçons
précieuses de la vie, qui nous serviront plus
tard.
L'important c'est de continuer à avancer en
ayant des pensées positives et d'adopter la
bonne attitude en toute confiance.
Le flocon de neige

Une mésange s'adresse à une colombe:
"Dis-moi, quel est le poids d'un seul flocon de
neige ?"
Et la colombe de lui répondre:
"Ça ne pèse pas, ça pèse moins que rien"
"Attends, belle colombe, je vais te raconter
ce qui m'est arrivé :
L'autre jour, j'étais sur la branche d'un
sapin quand il a commencé à neiger. Tout
doucement. Une petite neige tranquille, douce et
agréable, sans bruit et sans tempête.
Comme je n'avais rien de mieux à faire, je me
suis mise à compter les flocons qui tombaient
sur la branche où je me trouvais. J'en ai
finalement compté 751'972.
Oui, je commençais à avoir mal aux yeux et ça
s'embrouillait un peu dans ma tête, mais je me
rappelle bien : 751'972. Oui, c'est bien ça.
Et quand le 751'973e flocon est tombé sur la
branche, même si ça ne pèse pas, même si c'est
rien, moins que rien comme tu le dis, eh bien,
figure-toi que la branche s'est cassée."
La colombe se mit à réfléchir.
Peut-être ne manque-t-il finalement que le
geste d'une personne pour que le monde bascule,
pour que bien des choses changent et pour que
les gens vivent mieux.
En lisant cela, vous vous posez sans doute
quelques questions :
- Et moi, qu'est-ce que je fais dans tout ça ?
- Quel poids a ma présence dans telle ou telle
activité ?
- À quoi ça va servir de m'engager plus ?
Ce ne sera qu'une goutte d'eau face à une mer
de besoins, ce ne sera qu'une prière, qu'un mot
d'encouragement, qu'une présence discrète."
Pensez à ce 751'973e flocon. C'est lui qui a
tout changé !
Chaque chose prise isolément a un poids bien
dérisoire, mais voyez vous l'accumulation de
tous nos efforts, ou celui de la personne de
plus, peut faire bouger pas mal de choses.
Rester une chenille ou devenir un papillon?

Pour devenir des papillons, les chenilles doivent quitter leur zone de confort en abandonnant l'environnement avec lequel elles sont familières et en se laissant guider par leur destinée. Y a-t-il un parallèle que nous pouvons faire avec l'être humain? Certainement, car pour nous développer et devenir un papillon, nous devons, comme les chenilles, sortir de notre zone de confort en faisant les choses différemment et en nous laissant guider par ce qui nous stimule et nous passionne.
Facile à dire, mais pas facile à faire! Pour la chenille, ce processus est inné et elle n'a pas besoin de réfléchir à la façon dont cette transformation se fera. Si elle devait procéder à une réflexion sur ce « comment », probablement qu'il n'existerait aucun papillon aujourd'hui, aucune chenille n'osant s'engager dans ce processus apparemment très risqué et illogique. D'ailleurs, la science n'a toujours pas trouvé d'explications rationnelles et logiques sur la façon dont se fait cette transformation.
La plus grande différence entre une chenille et un être humain, c'est que nous avons la capacité de réfléchir, de faire des choix et de prendre des décisions en utilisant notre intelligence. Notre problématique ou notre défi, c'est que ces réflexions peuvent jouer en notre faveur, mais également à notre désavantage. Nos pensées peuvent soit nous paralyser quant à nos choix, c'est-à-dire nous garder à l'étape de la chenille, soit nous stimuler pour oser dépasser nos propres limites et devenir un papillon.
C'est à chacun de nous de faire ce choix, mais il n'est pas facile à faire. Nous voulons tous devenir papillon, mais la plupart d'entre nous ne voulons pas en payer le prix. Ce prix à payer consiste à « oser changer », c'est-à-dire faire ce que nous n'avons jamais fait afin d'obtenir les résultats que nous n'avons jamais obtenus.
« Oser changer » implique nécessairement de mieux se connaître soi-même en étant à l'écoute de ce qui nous stimule, de ce qui nous allume, de ce qui nous fait vibrer et de ce qui nous passionne et nous emballe. Bref, de faire confiance au potentiel qui cherche à s'épanouir en nous pour devenir le papillon que nous sommes destinés à être.
C'est dans la nature humaine de choisir la facilité et de conserver des comportements que nous avons l'habitude d'utiliser, parce que c'est rassurant et sécuritaire. Toutefois, si nous voulons obtenir des résultats différents, nous devons travailler différemment, sur nous-mêmes. Tous les êtres humains détiennent les ingrédients pour devenir un papillon, même si cela est difficile à croire. Ceux qui croient en leur rêve et qui osent sortir de leur zone de confort ont fait le premier pas de cette transformation.
Si nous profitons d'une qualité de vie confortable aujourd'hui, c'est à cause d'hommes et de femmes qui ont osé dépasser leurs habitudes et risquer la nouveauté. C'est grâce à :
- Thomas Edison que nous nous éclairons dans nos maisons;
- Pierre et Marie Curie que nous nous soignons avec des médicaments efficaces;
- Henri Ford que l'on peut se déplacer en automobile;
- Ludwig Van Beethoven, entre autres, que nous connaissons la joie d'une belle musique classique.
Ces gens ont eu le courage de sortir de leur zone de confort, de croire en leur capacité de devenir des papillons.
Vos pensées sont à l'origine de vos décisions de sortir ou non de votre zone de confort. Par exemple, si vos réflexions sont orientées vers votre capacité de réussir et que vous vous dites que « si certaines personnes sont capables, moi aussi je le suis », tôt ou tard vous deviendrez certainement un papillon. D'un autre côté, si vos pensées alimentent une croyance pessimiste du style « je ne suis pas très bon dans quoi que soit, je suis né pour un petit pain, je n'ai pas pas tous les éléments pour réussir », il vous sera presque impossible de devenir un papillon.
Ceci dit, ce n'est pas le fait de devenir un papillon qui est le plus important, c'est surtout de savourer chaque instant du moment présent menant vers cet idéal. Nous devons garder cet idéal en mémoire, mais le plus important demeure de faire, chaque jour, un pas dans la direction de cet idéal, en sortant de nos habitudes et en risquant un comportement nouveau, tout cela avec joie et confiance.
Nous avons tous la capacité de devenir un resplendissant papillon, mais nous devons prendre la résolution de quitter le corps de la chenille, même si cela fait peur. En osant sortir de notre zone de confort, en faisant ce qui nous passionne et en aidant les gens, nous entrerons dans cette transformation qui nous amènera à voler comme nous en sommes capables.
Jean-Pierre Lauzier et Nathalie laforest
Auteur et coach d'affaires
L'histoire du cordon violet

Un prof avait l'habitude, en fin d'études, de donner un cordon violet sur lequel on pouvait lire "Qui je suis fait toute ladifférence" imprimé en lettres dorées.
Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi ill'appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.Un jour, il a l'idée d'étudier l'effet de ce processus sur la communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceuxqu'ils connaissent et qui "font la différence".Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci :"Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui deux autres cordons pour qu'elle en remette un elle-même et ainsi de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats."
L'un des étudiant s'en va, et va le remettre à son patron(car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, maisqu'il appréciait."Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites,pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste.Accepteriez-vous que j'accroche ce cordon violet à votre veste en témoignage de ma reconnaissance ?"Le patron est surpris, mais répond "Eh bien, euh, oui, bien sûr..."Le garçon continue "Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres cordons violets pour les remettre à quelqu'un qui fait toute la différence pour vous, comme je viens de le faire ? C'est pour une enquête que nous menons à l'université.""D'accord"
Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte :"Il m'est arrivé un truc étonnant aujourd'hui. Un de mes employés m'a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir,"Qui je suis fait toute la différence". Il m'en a donné un autre à remettre à quelqu'un qui compte beaucoup pour moi.La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu'il y a une personne, un seule, à qui j'aie envie de le remettre.Tu vois, je t'engueule souvent parce que tu ne travailles pas assez, que tu ne pense qu'à sortir avec tes copains et que ta chambre est un parfait foutoir... mais ce soir je voulais te dire que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute la différence dans ma vie et j'aimerais que tu acceptes ce cordon violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais tu es un garçon formidable !"
Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer,son corps tout entier secoué de sanglots.Son père le prend dans ses bras et lui dit "Ca va, ça va...est-ce que j'ai dit quelque chose qui t'a blessé ?""Non papa... mais.. snif... j'avais décidé de me suicider demain. J'avais tout planifié parce que j'étais certain que tu ne m'aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire.Maintenant tout est changé..."
Le pouce du roi
Un roi africain avait un ami d'enfance
qui était très proche de lui. Cet ami avait
une habitude curieuse : quel que soit
l'évènement qui lui arrivait dans la
vie, positif ou négatif, il disait
"C'est génial !"
Un jour le roi et son ami partirent
à la chasse. Son ami prépara les fusils
pour le roi. Mais il fit sans doute
une bétise, car un des fusils explosa dans
les mains du roi et le priva de son pouce.
Au moment où cet accident arriva, l'ami
dit, comme d'habitude, "C'est génial !"
A cela le roi, qui était vraiment en
colère, lui dit "Non, ce n'est pas génial
du tout" et en donna la preuve à son ami en
le jetant en prison.
Un an plus tard, le roi chassait hors
de son royaume et des cannibales le
capturèrent et le firent prisonnier
dans leur village. Ils l'attachèrent
à un tronc, mirent du bois autour de lui,
et s'apprêtèrent à le faire griller vif
pour le manger.
Mais, au moment où ils allaient mettre
le feu, ils s'aperçurent qu'il lui manquait
un pouce. Une de leurs croyances étant
qu'en le mangeant ils leur arriverait
la même chose, ils détachèrent le roi et
le laissèrent partir.
Sur le chemin du retour, exténué,
choqué, il se souvint des circonstances
dans lesquelles il avait perdu son
pouce.
A peine arrivé, il se fit conduire à
la prison pour parler avec son ami.
"Tu avais raison, mon ami, dit-il,
c'était génial que je perde mon pouce."
Et il raconta ce qui lui était
arrivé à son ami. "Je te supplie de me
pardonner de t'avoir laissé croupir en
prison si longtemps.
C'était mal de ma part de t'avoir fait
cela."
Son ami lui répondit : "Mais non, c'était
génial au contraire !"
"Qu'est-ce que tu veux dire ? Comment
le fait de te jeter en prison, toi, mon ami,
pourrait-il être génial ?"
"Si je n'avais pas été en prison j'aurais
été avec toi. Et ils m'auraient mangé."
Ce qui nous arrive dans la vie ne semble
pas toujours avoir de sens. Mais en gardant
une attitude positive, vous lui trouverez
un sens. Et vous transformerez le mal en bon,
en "génial", même.
Il suffit de chercher le génial, et vous
le trouverez.
Estimer sa propre valeur

Une jeune femme, vient de recevoir une
promotion dans son travail...
Les commentaires commencent alors et vont bon
train. "Elle a eu le poste parce qu'elle est
mignonne. Elle a dû taper dans l'oeil du patron."
" Avec le peu d'expérience qu'elle a, elle ne
mérite vraiment pas ce poste." "Savez-vous qu'un
jour, elle s'est trompée de..." etc.
Pendant le week-end qui suit elle rend visite
à son père qui est antiquaire. Elle lui raconte
sa promotion, les moqueries des autres, son
stress et tous les doutes qui se sont installés
en elle après toutes ces attaques sournoises.
"Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par ces
collègues ?" demande le père.
"Ils connaissent bien le travail, ont plus
d'ancienneté que moi..."
"Écoute ma chérie, j'ai un service à te
demander, et qui va te changer un peu les idées.
Pourrais-tu aller au marché demain matin vendre
cette théière en faïence ? Je viens de la
récupérer dans une vente et j'aimerais m'en
débarrasser. Mets-la en vente à 90 euros minimum
s'il te plaît."
"90 euros, n'est-ce pas un peu excessif, comme
prix ?"
"Écoute, compte tenu du prix que je l'ai
payée, il me faut cela. Et puis ça te fera un
petit exercice de vente."
Le lendemain elle passe sa matinée à essayer
de vendre la théière, mais rien à faire.
Quelques personnes s'y intéressent, mais aucune
ne se décide pour l'achat.
Elle raconte cela à son père, qui lui dit :
"Maintenant prend cette théière et visite 5 de
mes confrères de la rue Notre-Dame, mais cette
fois-ci, demande leur seulement ce qu'ils
seraient prêts à payer, mais tu ne vends pas la
théière.
Aussitôt dit aussitôt fait. Le premier
antiquaire lui propose 400 euros, d'autres plus
et l'un d'eux va même jusqu'à 1000 euros !!!
Waouh. Elle n'en revient pas.
Elle raconte cela à son père qui lui demande :
"Pourquoi n'arrivais-tu pas à la vendre 90 euros
ce matin ?"
"Parce que je me suis adressé à une clientèle
de gens qui ne connaissaient pas le
"Staffordshire", et ignoraient sa vraie valeur"
"Et selon toi, pourquoi mes confrères
antiquaires ont-ils proposé autant pour cette
théière ?"
"Parce qu'ils sont des professionnels. Ils ont
vu tout de suite que ce pot date de 1760 et
qu'il a une grande valeur."
"Bien maintenant pense à tes collègues.
Pourquoi leur confies-tu le droit de juger ta
propre valeur ? Sont-ils des experts ?"
"Non"
"Vois-tu ma chérie, ne te laisse jamais
atteindre par les jugements de ceux qui ne sont
pas des experts. Écoute seulement les jugements
des professionnels ou des experts en nature
humaine. Et tu verras que ta valeur est bien
plus grande que tu ne l'imagines."
Une histoire d'habitudes...

pour vendre sa récolte.
La ville est loin, au moins trois jours de
marche. Le premier soir, il s'arrête pour
bivouaquer à proximité de la maison d'un vieil
ermite. Au moment d'attacher son troisième âne,
il constate qu'il lui manque une corde.
"Il faut absolument que j'attache mon âne se
dit-il, sinon demain, il se sera sauvé dans la
campagne !"
Après avoir solidement attaché les 2 autres,
Il monte sur son âne et se dirige vers la maison
du vieil ermite. Arrivé, il demande au vieil
homme s'il n'aurait pas une corde à lui donner.
L'ermite ne possède rien car il a depuis
longtemps fait voeux de pauvreté et n'a donc pas
la moindre corde.
Il s'adressa alors au paysan et lui dit :
"Retournes à ton campement et comme chaque jour
fait le geste de passer une corde autour du cou
de ton âne et n'oublie pas de faire comme si tu
l'attachais à un arbre."
N'ayant pas d'autre solution, le paysan fait
exactement ce que lui conseille le vieil homme.
Le lendemain dès qu'il se réveille, le premier
regard du paysan est pour son âne. Il est
soulagé de voir qu'il est toujours là !
Après avoir pris son repas du matin et chargé
les 3 ânes, il décide de se remettre en route.
Mais là, surprise, le troisième âne, celui qui
n'a pas été attaché pendant la nuit, refuse de
bouger.
Le paysan a beau tirer sur son âne, le
pousser, rien n'y fait. L'âne refuse de bouger
d'un pouce.
Désespéré, le paysan retourne voir l'ermite et
lui raconte sa mésaventure.
"As-tu pensé à enlever la corde ?" lui demanda
l'ermite ?
"Mais il n'y a pas de corde, je le sais !"
répondit le paysan.
"Pour toi non, mais pour l'âne...il y a une
corde"
Le paysan retourne au campement et d'un
mouvement large, il mime le geste de retirer la
corde du cou de l'âne et de l'arbre. L'âne le
suit alors sans aucune résistance.
Ne vous moquez pas de cet âne !
N'oubliez que vous êtes également prisonniers
de vos manières de faire, habitudes de penser,
de ressentir, ou parfois même, esclaves de vos
croyances !
Demandez-vous quelle corde invisible vous
empêche de progresser vers la réalisation de vos
objectifs ?
L'arbre qui voulait rester nu

Il était une fois un arbre. Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents...
Ah !, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.
Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.
Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs ; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais...
Mais, se regardant, il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand, peur de n’être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n’acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.
C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit.
Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.
Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre. Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu’une fois de plus, il remit l’abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.
Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches : il ne restait plus que l’arbre au milieu du verger.
S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d’un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage
Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.
Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger, il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n’ont d’importance : seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter.
Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s’éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.
N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s’en nourrir. N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.
Conte Africains
FAITH Une Leçon de Courage et Détermination
Voici « Faith ».
Ce chien est né la veille de Noël 2002.
Il est né avec 3 pattes,
soit 2 pattes arrière en santé, et 1 seule patte à l'avant.
Comme elle était anormale, elle a dû être amputée.
Naturellement, il ne pouvait marcher à la naissance.
De plus, sa mère ne voulait pas de lui.
Le premier propriétaire de ce chien
ne croyait pas qu'il allait survivre
et voulait le faire euthanasier.
Mais Jude Stringfellow, la propriétaire actuelle,
a voulu s'en occuper, et ce, dès qu'elle l'a rencontré.
Elle était déterminée à lui apprendre à marcher seul.
Elle lui a donné le nom de « Faith » [ Espoir, en anglais ]
Au début, elle mettait Faith sur une planche de surf
pour qu'il sente le mouvement.
Ensuite, elle s'est servie de beurre d'arachide pour le récompenser
lorsqu'il se mettait debout ou lorsqu'il faisait des sauts.
Même l'autre chien de la maison l'encourageait à marcher.
Au grand étonnement de tous,
après 6 mois, comme par miracle,
Faith a appris à bien se balancer sur ses pattes de derrière,
et faire des sauts pour avancer.
Après lui avoir donné un entraînement dans la neige,
il a commencé à marcher debout comme un humain.
Faith adore marcher maintenant.
Peut importe où il va,
les gens sont attirés à lui,
et il est devenu une vedette de la scène internationale.
On peut le voir dans plusieurs journaux et documentaires.
Il est le sujet d'un livre intitulé « Avec un peu d'espoir » et
il a même passé une audition pour un des films d'Harry Potter.
La propriétaire actuelle,
Jude Stringfellow, a abandonné sa carrière de professeure
pour faire une tournée avec lui, et donner des conférences.
Elle dit que,
même si nous n'avons pas un corps parfait,
il n'empêche pas que notre âme et notre intellect le soient.
Faith est un autre témoignage de courage et de détermination
devant une épreuve de la vie.
Dans la vie,
il y a toujours des choses indésirables
et nous avons toujours le choix
de les regarder d'un point de vue différent.
Je souhaite que ce message
vous apporte une nouvelle façon de voir la vie
et que vous puissiez apprécier et être reconnaissant,
pour chaque journée que la vie vous apportera.
Vidéo de Faith entrer
Ref: www.chezmaya.com/cartesvirtuelles/Espoir/faithespoir.html



